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Les Procédures de chirurgie maxillo-faciale les plus pratiquées

Les techniques de gestion chirurgicale de la rétrognathie

1. L’avancement mandibulaire, combiné ou non à une génioplastie

Chez le patient dont la mâchoire du bas (et souvent aussi le menton) est en retrait, l’intervention de référence est l’avancement mandibulaire. Cela va permettre de corriger la position rétrusive de la mâchoire du bas, qui est dans certains cas source de complexes. Cette opération est pratiquée chez les patients ayant un profil squelettique dit de Classe II. Chez les patients qui présentent aussi un excès vertical du menton, aboutissant bien souvent à une béance sur le plan dentaire, on combine alors l’avancement avec une “rotation anti-horaire” de la mâchoire du bas.

Chez les patients qui commencent à présenter un relâchement des tissus au niveau du tiers inférieur du visage (bajoues, ptôse), l’intervention a l’immense avantage de combiner une amélioration esthétique impressionnante du fait de la correction de la déficience de projection avec un étirement des tissus, donnant un effet de lifting souvent supérieur à un effet de lifting traditionnel.

Voici un exemple de patiente présentant une classe II squelettique traitée par avancement mandibulaire avec rotation anti-horaire de la mandibule
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2. L’avancement bi-maxillaire

Chez le patient dont les deux mâchoires sont en retrait, l’intervention de référence est l’avancement bi-maxillaire. Cette procédure va permettre de corriger une rétrusion bi-maxillaire chez les patients de Classe II, en créant une bonne projection mandibulaire, harmonieuse de face et de profil, et en redonnant du volume au niveau des sillons naso-géniens (chez certains patients présentant une rétrusion maxillaire sévère, les sillons peuvent être très marqués dès l’âge de 25 ans) en plus de l’effet d’étirement des tissus susmentionné en ce qui concerne l’avancement mandibulaire.

L’avancement bi-maxillaire, en plus de son retentissement esthétique favorable chez le patient dont c’est la bonne indication, permettra aussi de libérer les espaces pharyngés et donc d’améliorer la qualité du sommeil : c’est un des traitements de référence de l’apnée du sommeil.

Voici un exemple de patiente traitée par avancement bi-maxillaire
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Les techniques de gestion chirurgicale de la prognathie

Chez les patients dit “Classe III” c’est-à-dire, pour simplifier, avec le “menton trop en avant”, (pensez à la célèbre “Mâchoire des Habsbourg”), une fine analyse du cas par le Dr Thierry Loncle, chirurgien maxillo-facial (orthognatique) à Paris et Neuilly sur Seine, va permettre de déterminer quelle est l’intervention adaptée.

On a alors deux cas de figure principaux :

1. Avancement maxillaire avec disjonction

En effet, chez beaucoup de patients Classe III, le véritable problème n’est pas que leur menton est “trop en avant” mais plutôt une insuffisance de développement du maxillaire. On remarque d’ailleurs chez les patients en Classe III une présence précoce et accrue des sillons naso-géniens qui sont plus marqués en raison du manque de volume au niveau du maxillaire.

Voici un exemple de patient traité par avancement maxillaire avec disjonction
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2. Le recul mandibulaire

Il arrive aussi qu’un recul mandibulaire soit nécessaire en plus de l’avancement maxillaire quand l’avancement seul ne permet pas la correction complète de la prognathie. L’acte est alors adapté pour un résultat optimal au niveau du visage du patient. On va alors, en des termes plus simples, “reculer un peu la mâchoire du bas” du patient.
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La génioplastie

La génioplastie d’avancement va permettre de remédier à un déficit de projection du menton. Elle est ainsi utilisée très fréquemment chez les patients de Classe II, quand c’est l’indication.

Dans certains cas de Classe III, on peut avoir à faire à une projection trop importante du menton. Une génioplastie de recul peut alors être l’indication.

Retrouvez plus de détails sur la génioplastie sur la page dédiée ainsi que de nombreux cas avant/après ici.

Génioplastie De Réduction De Hauteur Et D’avancée
Voici un exemple de patiente opérée d’une génioplastie

L’impaction maxillaire

En plus des interventions précédemment mentionnées, une impaction maxillaire peut s’avérer nécessaire quand le patient présente un excès de hauteur verticale au niveau de la mâchoire du haut générant bien souvent un sourire gingival, en d’autres termes une distance trop importante entre la lèvre supérieure et la base du nez.

On va alors “remonter” la mâchoire du haut. Bien sûr, dans la réalité clinique, cela se complique souvent d’asymétries, que le Dr Loncle, chirurgien maxillo-facial à Paris et Neuilly sur Seine, corrigera dans le même temps opératoire. Il pourra alors avoir recours à une planification 3D.

NB: dans le cadre du traitement du sourire gingival, il faut bien faire la différence entre un sourire gingival dû à une hyperactivité musculaire des muscles releveurs de la lèvres et zygomatiques ou à un excès de hauteur maxillaire.

Impaction Maxillaire
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Le Docteur Thierry LONCLE consulte à Paris et à Neuilly. Vous trouverez ci-dessous le contact du secrétariat afin de vous renseigner plus en détail.

Clinique HARTMANN

26, Boulevard Victor Hugo
92200 Neuilly-sur-Seine
Tél. : 01 46 39 89 29

Institut Arthur VERNES

36, Rue d’Assas
75006 Paris
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